Non, on ne choisit pas sa famille, car si j’avais eu le moindre contrôle la dessus, j’aurais changé quelques petites choses. Ou quelqu’un, plutôt. Bon, ok, je n’ai pas eu une enfance si terrible que ça, et franchement, je connais personnellement des gens qui sont dans une situation beaucoup plus heavy que la mienne, mais reste que parfois, j’aurais aimé avoir un autre père. Oui oui.
En fait, je suis bien capable de voir qu’il a des qualités, et je les reconnais parfaitement. Le problème, c’est juste que ses défauts prennent trop de place à mes yeux. C’est un homme excessif. Pas matériellement, ou financièrement, mais dans tout ce qu’il est. Tout ce qu’il fait. Il voudrait sauver le monde, mais est incapable de s’occuper de ses filles comme du monde. Il est incapable de les aimer comme il faut. Il est tellement… excessif. C’est le seul mot qui réussisse à bien le décrire. Je n’en trouve pas d’autres.
Et puis, mon grand-père est retourné à l’hôpital hier, en ambulance. Il a bien été toute la semaine, mais apparemment qu’hier, c’était insupportable. Et même la morphine ne faisait pas effet. En plus, lui et ma grand-mère se sont vraiment chicanés. Pas sûre que ça va l’aider à se remettre sur pied ça. J’étais plutôt découragée d’apprendre ça. J’ai pas le goût de retourner à l’hôpital… J’ai pas le goût qu’il arrive une complication et qu’il cède face à la mort…
Évidemment. La seule journée complète de congé que j’ai cette semaine, il mouille. ¬¬ Et pas de la petite pluie fine! Grrr. Fin de la parenthèse température. C’est juste que j’aurais aimé aller me baigner et me faire griller la couenne chez mes grands-parents. À la place je continue mon grand ménage de ma chambre, encore et toujours. J’vais bien y arriver un jour!…
À part de ça, j’ai beaucoup travaillé dans les dernières journées. Et je suis bien contente car dans les deux prochaines heures je ne fait pratiquement que des shift de huit heures! Et j’me suis fait rajouté des heures cette semaine aussi. Bon, OK, c’est pour faire le grand ménage du magasin en entier mais je m’encourage en me répétant “plus d’heures, plus d’argent. plus d’heures, plus d’argent.” Bref, rien de palpitant. C’est la routine, mais bon. Je ne voulais que vous donner un petit signe de vie. Sur ce, je retourne à mon ménage!
AH! Et, miraculeusement, la fin de semaine qui vient, je travaille pas ni samedi, ni dimanche!! =D Je n’en reviens toujours pas!
Mon grand-père est sorti de l’hôpital!!!! Je suis tellement heureuse!! C’est un réel soulagement. Depuis mardi, quand j’ai été le voir, je n’avais pas eu d’autres nouvelles, hormis que son examen à Montréal avait bien été. Après le souper, ma soeur, ma mère et moi avons été chez mes grands-parents dans l’intention de voir ma grand-mère - ça faisait tellement longtemps que je ne l’avais pas vue! Et nous voulions en profiter pour nous baigner un peu, vu que pour la première fois depuis plusieurs années, mes grands-parents ont réouvert leur piscine!! (Ça aussi j’avais été vraiment heureuse de l’apprendre)
Bref, lorsque nous sommes entrées, nous avons vu mon grand-père, que je ne savais même pas qu’il était sorti… ^^ Mais j’étais heureuse de le voir! Il a l’air en forme, il mangeait (il ne mangeait presque pas à l’hôpital), il était de bonne humeur! Et puis j’me suis baignée pour la première fois de l’été, yahoo!
Bon, là vous vous dites: “ouin pis?”. Il faut savoir que (formule pas clichée du tout), je suis un véritable poisson. J’adore l’eau, j’adore me baigner, je suis capable de rester des heures dans une piscine sans m’emmerder, sans en sortir. Un de mes regrets dans ma vie est de ne pas avoir continué les cours de natation que je faisais quand j’étais petite. Anyway. Et puis, c’est niaiseux comme tout, mais me baigner ce soir m’a rappelé plein de souvenirs de quand j’étais petite et que je me baignais avec mes cousins/cousines! Et puis j’ai pu jasé avec mes grands-parents, ça m’a fait du bien. J’ai passé une très belle soirée. Des soirées qui me rappellent mon enfance, des soirées que j’espère revivre cet été.
Quand il s’agit de lecture, je suis boulimique. Quand je commence un livre, je suis incapable d’y aller doucement. Je le lis d’une traite! Si j’ai le malheur de le commencer, je suis presque incapable d’arrêter, même pour manger! Je suis comme ça en terme de musique aussi, quand j’aime une chanson, un album, un groupe, je l’écoute sans arrêt.
Hier, j’ai été faire un tour à la bibliothèque, avec une liste de livres longue comme le bras. Même si plus de la moitié étaient impossibles à avoir, je suis ressortie avec plus ou moins huit romans. J’ai commencé hier Ça sent la coupe, de Matthieu Simard (avec deux “t”). Et je l’ai fini ce soir… J’avais déjà lu deux de ses romans, soit Échecs amoureux et autres niaiseries, ainsi que Douce moitié. J’ai adoré ces deux livres! J’adore son style d’écriture très simple, sans fioritures, et son humour; il me fait trop rire! Surtout dans Échecs amoureux, qui a un côté absurde. Je n’ai pas été déçue par Ça sent la coupe; pas du tout! Il a le même style simple et efficace. Je l’aime bien.
J’ai également loué le roman Quelqu’un d’autre, de Tonino Benacquista, qui a écrit un de mes coups de coeur: Saga. Peut-être vous en souvenez vous, j’en ai déjà parlé. Sinon sachez que c’est un excellent roman qui restera dans ma bibliothèque; un vrai coup de coeur, je le répète! Quand au roman Quelqu’un d’autre, je vous laisse avec le résumé, et je vous promet ma critique personnelle dans les prochains jours!
Tonino Benaquista - Quelqu’un d’autre «Qui n’a jamais eu envie de devenir “quelqu’un d’autre”? Celui que l’on a toujours voulu être? Qui n’aurait pas abandonné, en cours de route, ses rêves et ses désirs? Un soir, dans un bar, deux inconnus se lancent un pari. Ils se donnent trois ans, pas un jour de plus, pour devenir cet “autre”. Mais on ne devient pas quelqu’un d’autre impunément. On risque, pour le pire et le meilleur, de se trouver soi-même. Un chassé-croisé palpitant qui conjugue humour et suspense. »
La semaine passée, après je-ne-sais-pas combien de temps, j’ai réussi à avoir le roman Mal élevé, de Stéphane Dompierre, à la bibliothèque! En même temps, j’ai relu son premier roman, Un petit pas pour l’homme, que j’avais beaucoup aimé. Et la relecture n’a pas été pénible non plus! Ce roman m’a fait beaucoup rire.
En lisant Mal élevé, je n’ai premièrement pas ri autant. Je ne sais plus sur le site de qui j’ai lu cela - Joanie ou Justine - , mais quelqu’un avait écrit que la deuxième partie du roman lui semblait plus bâclée. En fait je suis bien d’accord! Sans que ce soit coupé au couteau, on peut vraiment voir une différence. Anyway. J’ai quand même bien rit par moment, et ce fut une lecture quand même bien agréable! Je trouvais cependant le rythme plus ou moins fluide par moment. Les coupures dans le temps étaient - à mon avis - plus ou moins bien faites. On passe du présent au passé d’Alex, le personnage principal, sans avertissement, et il faut parfois savoir s’adapter. Mais bon, ne vous empêchez pas de le lire; c’est un bon roman, mais qui ne m’a pas renversée.
Samedi dernier, avec Meilleure Amie et Fanny, nous avons loué un film. En anglais, ça s’intitule “It’s a boy/girl thing”. En français, je ne m’en souviens même plus. Au club vidéo, les deux ont eu une réaction de “ahhh oui, ça l’air drôle ça!”. Vendu, j’avais pas le goût de me taper un drame. Finalement, ça vaut même pas la peine de le louer.
C’est un genre de comédie romantique vraiment très prévisible, évidemment. Dans une école secondaire, une fille ultra brillante mais plutôt revêche et rejeté ainsi qu’un joueur de football (qui sort avec la chef des cheerleaders évidemment) qui n’a que ça comme avenir se détestent royalement. Par un quelconque sort d’une statue de musée, chacun se retrouve dans le corps de l’autre. Cela donne lieu à quelques anecdotes qui font sourire ou rire un peu, mais sans plus. C’est beaucoup trop prévisible, extrêmement long pour rien, et finalement assez ordinaire comme film. Mention spéciale au simili revirement de situation de la fin ainsi qu’aux dialogues insipides, sans profondeur et sans répartie. Même moi j’aurais pu faire mieux. En bref, à ne pas louer, ça ne vaut pas la peine! Empruntez le à quelqu’un qui l’a gravé, ou préparez vous une bonne bouffe pour vous encourager le moral!
Il y a maintenant un bout de temps, j’étais intéressée à une carrière dans le vaste et important domaine de la santé. Après approfondissement de mes connaissances sur ce domaine, je me suis rendue compte que ce n’était pas ma place. En plus, j’haissais les cours de sciences physiques.. Où est ce que je veux en venir, c’est que, malgré cela, j’avais rien contre les hôpitaux, jusqu’à il y a deux semaines.
Jusqu’à ce que j’aille y voir mon grand-père. Il s’est fait opéré pour le genou, mais il a des problèmes de coeur, ils doivent donc le suivre de près. J’ai été le voir pas dimanche dernier, l’autre d’avant, et il allait bien! Il avait de la difficulté à se lever mais il était allumé, nous parlait sans problème! C’était presque amusant - tenu du fait qu’il était aux soins intensifs.
J’ai été le voir cet après-midi, avec ma soeur et ma mère. Deux visiteurs à la fois, j’y vais avec ma soeur. Quand nous entrons, il dort, mais il bouge. Nous le réveillons doucement. Il a l’air faible, et petit, couché comme ça sur le grand lit… Il ne parle pas fort, cherche un peu ses mots. Évidemment, il a perdu aussi un peu la notion du temps. J’avais de la difficulté à l’entendre, mais j’osais pas le faire répéter. Il devra aller à Montréal cette semaine passer un test, une coronographie ou quelque chose comme ça. Et si j’ai bien compris, il devra aussi subir un pontage… Nous sommes restées à peine plus de 15 minutes. Ma mère n’est pas montée, vu ce que nous lui avons rapporté… Je suis triste de le voir comme ça, ça me fend le coeur. Ce n’est pas mon grand-père. J’ai juste hâte qu’il aille mieux et qu’il sorte de là… Au moins il sera chez lui…
Ce soir, je “fête” la Saint-Jean-Baptiste avec Meilleure Amie, Fanny, et d’autres amies. Je dit “fête” parce que je ne suis vraiment pas aussi enthousiaste qu’elles! Elles sont bien déterminées à se saouler la gueule et rentrer en rampant jusque chez moi (elles dorment chez moi, j’habite pas très loin du centre-ville, une chance). Moi, je ne suis vraiment pas dedans. J’ai pas le goût de me saouler la gueule. Je vais boire oui, mais faudra pas que ça goûte trop l’alcool! My. a proposé qu’on s’arrange pour aller voir le spectacle à Montréal demain, et ça ça me tente vraiment plus! Sortir de cette petite ville, sortir d’ici, de chez moi, de ce que je connais.
J’ai juste hâte d’être au mois d’octobre pour m’envoler vers l’Europe. Nah. Pour faire un peu cliché, je vais dire que je trouve que le temps n’avance pas assez vite… D’ailleurs parlant voyage, comme j’ai reçu mon passeport, je rassemble maintenant ce dont j’ai besoin pour mon inscription à SWAP. En plus de remplir le formulaire, je dois fournir une lettre de référence écrite et signée par un ancien employeur/professeur. Cette lettre sert simplement à montrer que je suis une fille bien, sans passé troublé qui pourrait me nuire, et qui a les aptitudes suffisantes pour vivre et travailler dans un pays étranger. Je ne pense pas être un cas difficile à défendre!
Sur ce, comme je ne sais pas si je vais poster demain, je souhaite une bonne Saint-Jean-Baptiste à tous les québécois!! Moi, je travaille de 15h à 21h… Et j’ai même pas le goût!…
Vendredi, je travaillais deux shifts, soit de 9h à 13 et de 17h à 21h. Vraiment chiant, mais surtout ridicule. À chaque semaine, nous avons une vente différente (tsé les circulaires dans les publi-sacs là…), qui commence le samedi matin et termine le vendredi soir. Les spéciaux sont tous identifiés par des posts it, qu’il faut tous imprimer et détacher un par un (quand t’as 66 pages de 15 posts-it, c’est long…). La fille qui s’occupe de la gestion de l’inventaire a cette tâche là à faire, entre autres.
Hors, à 21h, Julie se rend compte que les posts-it ne sont pas où ils sont d’habitude. Caro et moi, on vérifie sur le bureau de ladite responsable à l’inventaire. Rien. Caro décide de l’appeller…. Qu’est ce qu’elle a répondu? “Ahhhh c’est ça que j’ai oublié de faire jeudi!!! C’t'idée aussi de me faire rentrer à 13h!” Ah ben hey. Léger détail! Caro sort du bureau en furie et dit qu’elle va aller faire imprimer la vente. Julie finalise sa caisse, on rejoint Caro en bas. Les deux sont vraiment fâchées. Et avec raison! Le lendemain matin, Julie commence à 8h avec le Commis à poser cette vente là, tout doit être prêt! Une fois les 66 feuilles imprimées, on commence à s’ostiner sur qui va défaire les posts-it. Julie dit qu’elle va amener cela chez elle, Caro et moi on se fâche en disant qu’elle est la seule des trois à commencer à 8h le lendemain, elle a pas à faire ça! Caro se propose, en disant que de toute façon si elle retourne chez elle dans cet état, c’est son chum qui va subir. Évidemment, je me suis proposée pour rester avec Caro. On a donc défait les post it ensemble! On a terminé à 22h30…. Et le magasin ferme à 21h… Je pense que la fille qui a fait l’erreur ne le refera pas de sitôt! Et je pense qu’elle se fera secouer légèrement par la gérante!… Quant à moi, j’ai travaillé une heure trente de plus =D
Ce soir, je vais souper avec les autres élèves de mon programme! Sauf que, l’heure de la réservation a changé aujourd’hui, et on est pas capable de rejoindre tout le monde…. Ils vont se pointer là pour rien, et notre réservation a reculé d’une heure et demi…. J’ai bien hâte de voir ce qui va arriver!…
J’aime beaucoup regarder les vidéoclips des chansons que j’aime (ou pas), parfois, il y a de vrais petits bijoux! Aujourd’hui, j’avais envie d’en partager deux avec vous.
Le premier est du groupe Coldplay, dont je suis une fan finie, je dois l’avouer. J’ai récemment acheté l’album X&Y, que j’adore! Bref, retournons au vidéoclip. Il s’agit de la chanson Violet Hill, de leur album sorti mardi (Viva la Vida). Je trouve qu’au niveau esthétique, le clip est vraiment très intéressant et très beau! J’aime beaucoup le moment, vers la fin, où Chris Martin chante mais regarde le sol. Le cadrage est très serré, ce qui porte notre attention sur son visage. J’aime aussi la toute fin, quand il se laisse tomber dans la neige! Le voici donc, ce vidéoclip:
Le deuxième vidéoclip est du groupe Vulgaires Machins, groupe très revendicateurs dans leurs paroles et agressifs dans leur musique. Le vidéoclip que je partage avec vous est tiré de leur dernier album, Compter les corps, et la chanson s’intitule Être un comme. Cette chanson traite de la ressemblance, et dénonce l’attitude des punks, mais je pense que cela pourrait s’appliquer à pas mal tout le monde… Pour lire les paroles, cliquez ici. De plus, je trouve que le clip est très bien fait, est intéressant visuellement et porte à réfléchir. Le voici:
Comme je veux économiser au maximum, je me suis fixé une limite mentalement sur les dépenses à faire à chaque moi, et ce, dès la prise de décision. Aujourd’hui, j’ai été faire un tour sur AccèsD pour voir où j’en étais dans mes dépenses depuis le début du mois.
Bilan: catastrophique! J’ai non seulement dépensé beaucoup, mais j’ai défoncé mon budget mental à plus de 200%….. J’avais presque le goût de pleurer…
Je voulais aller fouiner dans un magasin non loin de chez moi, où il y a plein de livres neufs et usagés en bon état et pas cher, et m’acheter peut être un ou deux guides touristiques, quelques romans, etc… Mais je pense que je vais laisser faire… Ou bien je me prive de tout au mois de juillet (au complet)!..
Bien que ça ait l’air ridicule, je pense que je vais m’installer une feuille dans ma chambre, bien visible, et à chaque fois que je dépense de l’argent je l’écrit, ça va peut-être me conscientiser davantage que d’aller faire un tour sur AccèsD de temps en temps…